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Ce blog est à la disposition de tous ceux qui luttent et résistent, réfléchissent et construisent une réelle alternative à gauche sur l’ensemble de la communauté d’agglomération Antibes Sophia-Antipolis (C.A.S.A.).
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 20:35
Le ministre de l'Education Nationale fait semblant de découvrir que les professeurs absents ne sont pas remplacés ! Quelle hypocrisie ! Quel cynisme ! Quel menteur !

Dois-je lui rappeler que sa majorité organise le plus grand plan social chez les ensignants en supprimant des milliers de postes de prefesseurs depuis plusieurs années ?
Dois-je lui rappeler que la première conséquence est que les TZR (Titulaire Zone de Remplacement) sont de moins en moins nombreux et de plus en plus employés à l'année sur 1, 2 ou 3 établissements et du coup ne peuvent plus remplir leur fonction de remplaçant ?
Dois-je lui rappeler que sa majorité a créé le statut le plus précaire possible pour quelques remplacements : la vacation qui au bout de 200 ou 100 heures sont obligés d'abandonner leur poste sur ordre de l'inspection académique et du coup des enfants se retrouvent avec 3 profs différents sur une année scolaire parfois dans la même matière ?
Dois-je lui rappeler que sa majorité ne cesse de réduire le budget de l'Education Nationale depuis plusieurs années ?
Dois-je lui rappeler que le métier d'enseignant demande de la formation ?

Alors franchement tenter d'éteindre le feu de la colère des enseignants et des parents d'élèves qui grandit avec comme seule proposition : appeler des retraités et des étudiants pour remplacer les enseignants absents est vraiment lamentable et irresponsable pour le respect du DROIT à l'EDUCATION de qualité POUR TOUS !

Cécile Dumas 
Par PCF CASA - Publié dans : pcfcasa
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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 19:59
Aujourd'hui, la campagne du Front de Gauche s'arrêtait devant un hôtel à NICE anciennement gérée par une mutuelle qui ne peut plus le faire. Du coup, 70 chambres libres immédiatement ... Un bâtiment vacant depuis 4 ans !

Logement-nice-9-mars-004_WEB.jpg

Cela fait des années que nous dénonçons ce laxisme alors que le droit au logement est régulièrement bafoué dans notre département.
Nous demandons la réquisition de ce type de bâtiment pour permettre de répondre aux urgences de familles menacées d'expulsion, logées dans des endroits insalubres ou en attente de logement social depuis des années !
Nous demandons un moratoire sur les expulsions ... Notre inquiétude est grande à quelques jours du 15 mars , date à laquelle les expulsions peuvent reprendre.
Malheureusement, les expulsions évitées l'année dernière grâce à nos différentes actions ne sont pas réglées puisque les familles sont toujours en attente de proposition de logements.
Cependant, les luttes aboutissent à des solutions... Une famille aujourd'hui est passée à la permanence pournous apprendre qu'elle avait un logement et que ces enfants pouvaient enfin vivre correctement avec elle.
Le Front de Gauche demande l'interdiction des expulsions sans proposition de relogement tant que la plupart des grandes villes de notre département sera hors la loi SRU.
Le vote FRONT de GAUCHE c'est dire "Déclarons notre département et la région, territoires"zéro expulsion" tant que les villes ne respecteront pas la loi SRU"
C'est dire "subordonnons les subventions  aux communes et aux communautés d'agglomération à des engagements précis de constructions de logements sociaux"
C'est dire "exigeons un plan régional de construction, de rénovation et d'isolation de logements sociaux"
C'est dire "répondons aux besoins , aux dizaines de milliers de demandes de logements sociaux en attente"

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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 21:14

Au delà de notre présence dans les rues d' Antibes et des environs. Cete dernière semaine de campagne sera marquée par une dernière réunion publique à ANTIBES, mercredi 10 mars à 20H.
Venez nombreux pour rencontrer les candidats et débattre avec les militants du Front de Gauche.

REUNION PUBLIQUE à ANTIBES
MERCREDI 10 MARS à 20H

Salle des associations

(près du cours masséna)

 

Avec

Gérard PIEL

Suzanne HUGON

Philippe GANDIN

je-vote-fdg.jpg

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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 21:12

Plastique.

 

Lorsque Aristarque de Samos envisageait l'héliocentrisme (env. 280 av. J.-C), il n'avait pas les moyens matériels de prouver, de pérenniser sa théorie. Sa conception resta méconnue jusqu'à Galilée. Par souci de commodité, il est d'usage de donner à chaque moment de l'histoire le nom du matériau essentiel à son propre développement. Chacun connaît l'âge de pierre, l'âge de bronze ou la signification d'un âge d'or. Ce sont les conditions matérielles qui déterminent la vérité d'une époque, c'est-à-dire la réalisation de l'idée. Le temps, néanmoins, n'est pas sécable et on ne saurait donc parler d'âge ou d'époque qu'en terme d'idéalité. Si l'âge de la communication a dépassé l'âge de la consommation, celui-ci n'en est pas pour autant clos: On consomme la communication, on communique la consommation. Le paradigme du plastique, cette ultime matérialité, est aujourd'hui révolu. L'objet tend à devenir toujours plus petit, toujours plus complexe et toujours moins visible, sa présence ne se remarque plus qu'au son qu'il émet. Ce que l'on admire dans l'objet technologique n'est pas tant le savoir nécessaire à sa création, encore moins l'agencement de ses parties, mais son aptitude à rendre le réel virtuel. Alors que la chose technologique tend à prendre une place de plus en plus importante dans l'existence, celle-ci s'oriente vers une dématérialisation progressive des modes de pensée. Disparition conjointe de l'objet et du sujet, la miniaturisation de l'un est corrélative de la réification de l'autre. Ce ne sont pas les nouvelles technologies qui sont accusées, mais leur orientation. De finalité il n'y a pas, si ce n'est ce qu'on nomme avec une illégitime envie la communication. L'âge de la consommation avait le mérite de rendre palpable le rapport entre la marchandise et le consommateur, le plastique était encore solide et sa rigidité donnait à voir, tout se passe aujourd'hui comme si ce même plastique était devenu fluide et translucide: Le plastique s'inscrit dans la relation même de sujet à sujet, de sujet à objet. C'est lisse, sans âpreté, le discours n'est plus l'œuvre du sujet mais l'œuvre de la communication, l'objet produit n'est plus l'œuvre de l'ouvrier mais de la publicité, paroxysme de l'idéologie de la communication et véritable art de dire ou de vendre n'importe quoi...mais pas n'importe comment. La plasticité est la faculté qu'a une forme de prendre et de donner forme à son tour, la publicité fonctionne sur ce principe, de même que notre société télématique: Il est nécessaire d'être contingent, jetable, rapide, formel pour tout discours comme pour tout produit. La communication mass-médiatique ne cible pas le consommateur, il est étiqueté et intériorise sa classification, reproduit mentalement le processus publicitaire et, à terme, tend à devenir lui-même un produit. La fameuse ménagère de moins de cinquante ans n'existe pas.

L'idéologie du plastique gangrène la subjectivité, le formalisme de la communication standardise les discours et les comportements, partout la soumission se fait plus imperceptible et plus profonde à mesure que l'emporte la surface. Le fossé est béant entre les nouveaux moyens émancipateurs induits par les nouvelles technologies et l'utilisation qui en découle. Plus que jamais, plutôt que de communication, parlons de l'adaptabilité de tout discours de contenu, considérons les individus auxquels nous nous adressons comme des personnes singulières, donc libres. Donner forme à la matière et matérialiser l'idée, voilà un slogan qui heureusement ne se marchandise pas et qui communique notre rupture avec la communication. Compte tenu de la qualité du débat démocratique actuel, on mesure la distance qui nous sépare d'Aristarque et de son âge d'or. Les communistes sont brillants pour polémiquer sur ce précieux métal, et si la polémique n'était pas en définitive notre bien le plus estimable? Polémiquons, polémiquons bien!

 

 

Roman Czapski.

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Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 19:52
Nous avons passé près de 2 heures sur le parking d'une très grande surface de la ville d' Antibes pour nous adresser aux clients. Distribution, discussion sans intervention des vigiles ... Nous avons donc pu faire notre acte militant d'information de la politique des grandes surfaces.

Avec les clients des grandes surfaces

 

Vous êtes clients de grandes surfaces, mais savez-vous que derrière les néons et les rayons achalandés, une exploitation féroce des salariés est mise en place ?

Précarité, temps partiel, salaires de misère, voilà en quelques mots le quotidien de ces usines à consommer.

 

Alors, vous pourriez dire que vous n’êtes que clients et que cela ne vous regarde pas ! Et pourtant, les chaînes de grandes surfaces se sont développées en cassant les circuits traditionnels de distribution. Il n’est pas rare de voir dans les rayons des cerises en hiver, des tomates de Belgique, des haricots du Kenya…ces produits ne sont pas des produits du commerce équitable, les producteurs sont exploités et ne peuvent plus vivre de leur travail.

Contrairement à ce que beaucoup pensent, les prix des grandes surfaces ne sont pas compétitifs. Les ventes directes que nous organisons régulièrement démontrent les écarts très importants entre les prix des grands magasins et ceux pratiqués avec une marge qui permet au producteur de vivre décemment.

 

Les grandes surfaces favorisent la précarité en multipliant les cartes de crédit distribuées sans contrôle qui enfoncent toujours plus dans le surendettement.

Mais soyez tranquilles, les quelques familles qui détiennent le pouvoir sur ces chaînes  ne sont pas dans le besoin. Elles font partie  des plus grandes fortunes de France et elles continuent d’accumuler des richesses alors que leur personnel, comme la grande majorité du peuple, subie la crise, la régression sociale, le surendettement.

Le nombre de salariés pauvres dans le secteur des grands magasins est un des plus importants.

 

Prenons l’exemple de Carrefour qui jette à la rue 2 000 salariés en Belgique et qui démantèle son organisation en France en filialisant et en détruisant des centaines d’emplois.

 

Ces informations n’ont pas pour but de vous dissuader de faire vos courses dans ces magasins mais de vous alerter sur leur fonctionnement.

Nous le faisons à l’occasion des élections régionales car le Front de Gauche dont la liste est conduite par Jean-Marc Coppola et Gérard Piel dans les Alpes-Maritimes, propose d’autres relations commerciales avec des circuits courts, avec le développement de zones artisanale et commerciale de proximité, la labellisation des AMAP, nous souhaitons geler le développement des grandes et moyennes surfaces dans notre département qui favorise la désertification du haut et moyen pays et qui accapare le foncier.

 

Pour un commerce équitable dans des quartiers qui disposent de commerces et d’artisanat, avec un label Provence Méditerranée…

 

 

Votez et faites voter pour le Front de gauche

 

Par PCF CASA - Publié dans : pcfcasa
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Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 19:49
Aujourd'hui, les militants du Front de Gauche de la CASA se sont promenés sur les parkings des grandes surfaces d'Antibes pour s'adresser aux salariés de ces grandes surfaces bien malmenés !

Avec les salariés des grandes surfaces

Les conditions de travail dans les grandes surfaces n’ont cessé de se dégrader. La casse du Code du travail organisée par le gouvernement de Sarkozy offre des opportunités pour le patronat de précariser encore plus l’emploi, de liquider les rares acquis  obtenus par les syndicats.

Temps partiels non choisis, ouverture des dimanches et des jours fériés, salaires inférieurs au SMIC, filialisation de certains services, chasse aux anciens et anciennes qui coûtent trop cher, conventions dénoncées… la liste de la régression sociale est longue !

Face à cela les syndicats malheureusement faibles dans la grande distribution, résistent avec les rares moyens dont ils disposent. Délégué du personnel et syndical pendant 25 ans dans un hypermarché d’Antibes, Gérard PIEL, tête de liste du Front de Gauche pour les Alpes-Maritimes, connais bien les difficultés, les obstacles qu’opposent la direction surtout quand on représente un syndicat combatif qui ne collabore pas avec le patronat.

C’est pour cela qu’il faut prolonger le combat syndical par l’expression politique pour créer une réelle alternative à la politique réactionnaire de Sarkozy.

Cette alternative, le Front de Gauche vous la propose par un projet en rupture avec la catastrophe sociale, écologique et démocratique actuelle. Nous refusons par exemple la remise en cause de l’âge de départ à la retraite proposé par l’UMP et acceptée par le Parti socialiste.

Nous refusons la multiplication des contrats précaires, des horaires décalés, des temps de présence dans les magasins qui ne cessent d’augmenter.

Nous exigeons des salaires décents qui correspondent à la pénibilité du travail.

Les patrons des grands groupes  font partie des plus grosses fortunes de France, les salariés des grandes surfaces sont pour beaucoup  des « travailleurs pauvres ».

Dès les élections régionales vous pourrez donner une bonne claque à Sarkozy et à ses amis, les patrons des chaînes de la grande distribution.

Alors, n’hésitez pas le 14 mars à utiliser le bulletin de vote Front de Gauche, liste conduite par Jean-Marc COPPOLA et par Gérard PIEL dans ce département.


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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 16:12
A même pas deux semaines du 1er tour des élections régionales, les militants du Front de Gauche continuent leur campagne de proximité.
Tout le week-end, les militants ont parcouru la CASA pour afficher sur les panneaux électoraux ... On rencontre alors des colleurs qui ne connaissent tellement pas le territoire qu'il rate beaucoup de panneaux... Et oui, faire de la politique de proximité juste pour les élections ne permet pas de connaître la CASA correctement!

Demain, jour du grand meeting à NICE à l'Acropolis à 18H30 .... N'oubliez pas qu'un bus part de Vallauris et s'arrête à Antibes à 17H30.
Mais avant ce meeting, nous serons avec les lycéens d'Audiberti dès 7H45 puis à Biot dans le quartier St Philippe avec notre journal.
Toute la semaine, les militants avec les parkas rouges "FRONT DE GAUCHE" seront dans les rues de la CASA alors venez à notre rencontre pour débattre des Elections Régionales.
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 21:46

Parlez-vous hongrois ?


La question peut surprendre, voire sembler franchement incongrue.
Néanmoins, c’est très sérieusement que je vous la pose.
C’est aussi sans doute avec un grand aplomb qu’on a dû la poser à deux cent douze salariés de l’usine Philips de Dreux le 12 février dernier.
Je ne vois pas très bien ce qui pourrait encore empêcher qu’on la pose à nombre d’entre nous demain.
Car malheureusement il ne s’agit pas de vacances linguistiques ou d’un voyage organisé. La demande est professionnelle. Et pourtant, rien à voir avec un problème de compétences.
Ce n’est pas la chaire de littérature hongroise du collège Eötvös de Budapest qui est à pourvoir.
On appelle cela pudiquement un reclassement. Bien loin d’exiger simplement de vous des aptitudes singulières, on vous demande de les plier en quatre et de les ranger dans une boîte que l’on pourra allègrement déplacer.
On vous demande de n’être plus que ces aptitudes prêtes à être utilisées à l’endroit où elles coûteront le moins cher.
S’il ne s’agit que d’une abstraite force de travail et non d’individus qui la mettent en œuvre, à quoi bon demander encore à ces derniers s’ils parlent hongrois ?
Même si elle paraît invraisemblable et se positionne presque en dehors du domaine du compréhensible, cette question a une explication ou tout au moins une cause.
Cette fameuse proposition de reclassement a un caractère obligatoire et contraignant lors de tout plan social.
C’est une formalité juridique dont nul chef d’entreprise ne saurait se passer.
Toutefois, la décision illégale de fermer du jour au lendemain l’usine ayant été prise, il aurait été concevable et plus que probable qu’on ne prît pas la peine d’y mettre les formes.
La violence initiale de la méthode employée suffisait assez largement à susciter l’indignation. La condamnation prononcée par le Tribunal de Grande Instance de Chartres n’a au fond été une surprise pour personne.
Pour que même le ministre de l’industrie, Christian Estrosi fasse pâle figure devant l’attitude d’un patron, c’est qu’un seuil critique avait été atteint.
Alors pourquoi ces quelques lignes : « Postes d'opérateurs à Székesfehérvár en Hongrie en CDI payés 450 euros par mois, sur douze mois, avec la condition de pratiquer la langue hongroise » ?
Le rédacteur de cette phrase n’y a pas cru une seule seconde et n’est certainement pas passé à côté de son caractère absurde.
Bien au contraire, c’est, je crois, en toute conscience qu’il a voulu tenir au grand jour un discours dépourvu de sens et ce, en définitive, à des fins stratégiques.
Ecoutons ce commentaire instructif de la dirigeante du MEDEF, Laurence Parisot :
« Bien sûr que ça ressemble à une provocation, mais c’est surtout, me semble-t-il, la conséquence de l’absurdité de notre droit du travail qui oblige l’employeur à formuler ce type de proposition. » Nous ne pouvons pas laisser la droite revendiquer sa propre absurdité et, ce faisant, la perpétuer et l’approfondir, sans y opposer de réaction claire. Le constat et la dénonciation de ce cynisme doivent nous servir de tremplin pour redonner sens au droit du travail.

 

Jean Quétier.

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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /2010 10:58

Hier, les militants du Front de Gauche ont symboliquement distribué des "billets" de 500€ devant la BNP en face Nice Etoile.
En effet, après s'être goinfrés avec les centaines de milliards d'euros d'argent public injectés pour "sauver" le système bancaire, les banques et les traders continuent à spéculer avec notre argent !
Nous voulons taxer les revenus financiers et utiliser l'argent des banques pour créer des emplois et non pas spéculer.

Le 14 mars, pour une autre utilisation de l'argent, le vote efficace c'est le vote front de gauche.

Encore une fois, cette action a permis des discussions sympathiques avec la population parfois surprise de voir nos billets de 500€.

Par PCF CASA - Publié dans : pcfcasa
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Mercredi 24 février 2010 3 24 /02 /2010 19:32
Les chiffres du chômage de janvier viennent d'être annoncés ...
Dans les Alpes-Maritimes, c'est encore une augmentation  de 1,1%. Et en plus des milliers de chômeurs vont arriver en fin de droit dans quelques mois ....
Les actualités nationales, toutes imparfaites et impartiales continuent à afficher le désastre industriel : Heuliez en Poitou-Charente, Total à Dunkerque .... La casse des emplois dans la fonction publique ....
Estrosi s'agite et brasse de l'air mais seules les banques et les traders se gavent dans la société UMP !

Mettons leur unue vraie gauche aux élections régionales avec le Frotn de Gauche !
Par PCF CASA - Publié dans : pcfcasa
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Régionales 2010

REUNION DEBAT :
Mercredi 10 mars à 20 h
salle des Associations Cours Masséna à Antibes

REUNION DEBAT CULTURE
Jeudi 11 Mars - 18h
Hotel Splendid - 50 bd Victor Hugo à Nice

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