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Ce blog est à la disposition de tous ceux qui luttent et résistent, réfléchissent et construisent une réelle alternative à gauche sur l’ensemble de la communauté d’agglomération Antibes Sophia-Antipolis (C.A.S.A.).
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Valbonne

Vendredi 13 juillet 2007

Voici les interventions de Sylvette de Lépinay, conseillère municipale communiste lors du conseil municipal du 10 juillet à Valbonne.

En effet, les élus et les militants Pcf refusent le renoncement face aux décisions peu transparentes de la CASA. Ils veulent faire entendre leur vision de l'aménagement et de l'organisation de nos villes.

                                 SUPPRESSION  DE  CONTRATS  D' ANIMATEURS  !        

Cette délibération comprend deux termes de finalité bien différentes.

Le premier, la titularisation de 12 personnes, ne peut que me réjouir : il y a une dizaine d'années, alors que j'étais déléguée au périscolaire, vous vous souvenez sans doute que j'avais œuvré pour que dans ce secteur, généralement marqué par la précarité de l'emploi, un plus grand nombre de personnels soient titularisés et formés, et j'avais été partiellement entendue. Cela va dans le sens de la reconnaissance, bien lente dans notre pays, du métier d'animateur.

Pour le second, il en va tout autrement. Notre commune compte 35 employés de plus qu'en 2003. Parmi ces 35 nouveaux postes, 8 sont dans le secteur de l'animation. Aujourd'hui, on supprime dans ce seul secteur 13 contrats, intervenant essentiellement dans le périscolaire. Je regrette profondément que ce soit le de l'animation qui soit touché, alors que les effectifs d'enfants dans l'enseignement primaire ne faiblissent pratiquement pas.

Pour moi, ces suppressions de postes correspondent à un logique comptable qui satisfera la Chambre régionale des comptes qui semble faire peu de cas du ratio d'enfants beaucoup plus élevé dans notre commune qu'ailleurs. 

J'ajouterai que je trouve cette mesure particulièrement mal venue au moment où l'Etat réduit tous les crédits concernant l'enfance, que ce soit les Contrats Educatifs Locaux, les aides de la CAF, mais aussi la disparition de milliers de postes d'enseignants, la pénurie des infirmières scolaires, la suppression des auxiliaires de vie, etc…

Dans une commune comme la notre, avec des moyens qui sont encore bien supérieurs à ceux des communes de taille équivalente, diminuer les effectifs dans le secteur de l'animation est un choix politique que je ne partage pas parce que ce sont les enfants, ces futurs adultes, qui  vont en faire les frais.

 

 

 

 

 

 

Par PCF CASA
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Vendredi 13 juillet 2007

Prise de position de l'élue communiste, Sylvette de Lépinay à Valbonne sur le SCOT (shéma de cohérence d'organisation du territoire)

Là aussi, ce dossier est important et montre le manque d'ambition dans le développement de la CASA des élus locaux.

 

Avis de la commune sur le projet de SCOT arrêté

 

 

 

 

 

Sur le site du Scot de la CASA, il est rappelé que le but principal du Scot est de définir l'évolution d'un territoire donné dans une perspective de développement durable. Il s'agit donc d'un projet d'aménagement et de développement qui doit intégrer les dimensions sociales, économiques et environnementales locales.

 

 

Je pense que malheureusement, ces dimensions ne sont pas intégrées comme elles le devraient et que donc ce schéma porte mal sont nom.

 

 

Concernant le logement, la CASA comprend 3,5 % de logements conventionnés. Le retard est considérable, bien supérieur au département des Alpes-Maritimes, pourtant pas en pointe, qui compte 9,3 % de logements conventionnés).

Le Scot s'appuie sur le Plan Local de l'Habitat, dont j'avais dit en son temps ce que j'en pensais : il prévoit 70 % de logements nouveaux en PLS et 30 % en PLUS et PLAI, alors que la réalité des besoins devrait impliquer les ratios inverses. Mais je crois que tout le monde est maintenant d'accord sur ce point car les bailleurs n'arrivent pas à louer les logements PLS, trop chers.

Sur l'objectif, 300 logements nouveaux conventionnés par an, plus 200 en réhabilitation, il a été calculé en fonction de la population de 2004, il n'intègre donc pas les 23000 habitants supplémentaires en 2020. Il faut en réalité compter une centaine de logements sociaux supplémentaires par an pour arriver au ratio légal.

Un autre problème du PLH est l'absence de spatialisation des objectifs. Où se situeront les 10 000 logements sociaux ? Cette question n'est pas anodine quand on sait que sur 2006, on n'est qu'à la moitié des objectifs annuels  et que Tourrettes sur Loup vient de voter un avis favorable au SCOT en précisant qu'il ne lui est pas possible de réaliser les objectifs de la loi SRU ! A ce rythme, on va avoir du mal à rattraper les retards.

 

 

Enfin, il est affirmé dans le SCOT que l'organisation de la ville-pays, avec une bonne définition des espaces à enjeux, permettra de diminuer les déplacements et, partant, la pollution. On oublie seulement que le coût des logements, à l'achat et à la location, est tel qu'il est devenu le critère premier pour les nouveaux arrivants, loin devant la proximité du lieu de travail.

 

 

Concernant les déplacements, chacun s'accorde à affirmer que les transports collectifs doivent être prioritaires. Mais il ne suffit pas de l'affirmer pour que ça devienne une réalité. De ce point de vue, j'ai été très déçue par le PDU. Il y a une amélioration de la qualité des bus, c'est incontestable. Mais pour ce qui est des dessertes, la réorganisation de janvier 2007 a peut-être amélioré les choses sur Antibes, mais pas sur Valbonne. Le diagnostic ne fait pas état des dysfonctionnements continuels auxquels sont confrontés les usagers : bus supprimés, bus qui ne s'arrêtent pas aux arrêts, etc…

 

 

Je n'ai pas trouvé dans le PDU de proposition forte pour le développement du réseau de transports collectifs routiers : on envisage d'améliorer le cadencement par un meilleur système d'information. C'est nécessaire, mais ça ne remplacera jamais des bus supplémentaires, qui seront d'ailleurs d'autant plus nécessaires avec 23 000 habitants de plus.

 

 

A la lecture du PDU, mais encore plus du SCOT, il semble que la plupart des problèmes de déplacements seront résolus par le TCSP Sophia-Antibes. Je ne doute pas que cette ligne soit utile, mais elle ne résoudra pas tout à elle seule.  Et en attendant ?

 

 

La ligne de bus express Sophia-Antibes, comme le Sophia-Nice express du TAM mettent toujours le centre de Nice à 1h30 en transports collectifs pour un habitant du moyen pays.

 

 

Le PDU comprend une belle charte concernant la sécurité. Mais j'aurais bien aimé trouver un échéancier de reprise des arrêts les plus dangereux.

 

 

Enfin, j'aurais aimé trouver dans ce document une volonté affirmée de développer les déplacements intercommunautaires. Parce que de ce côté là, ça n'avance pas vite non plus.

 

 

Un autre aspect qui me paraît fondamental est l'approvisionnement en eau de la CASA. Les capacités des réserves sont jugées médiocres et il est dit qu'on peut craindre des pénuries d'eau. Encore une fois, si on ambitionne 23 000 habitants de plus, il faut des mesures fortes pour que cette ressource vitale soit assurée en permanence. Or le Scot développe des pistes dont on ne connaît pas la validité : la nappe du Loup, l'aquifère karstique. Il y a aussi l'approvisionnement à partir de Saint Cassien, lui même alimenté par le Verdon. Faire venir l'eau de si loin, c'est au minimum un facteur de fragilité important pour notre territoire.

Bref, concernant, l'approvisionnement, je trouve le document du Scot vraiment très léger.

 

 

 Le diagnostic du Scot souligne que les structures hospitalières sont insuffisantes. Qu'en sera-t-il dans 15 ans, avec 23 000 habitants de plus ? Pas un mot !

 

 

Je n'ai rien trouvé concernant l'éducation : 14 000 habitants de plus dans le moyen pays, c'est  3 à 4 groupes scolaires, un collège, des classes de lycées en plus… Nos structures éducatives sont saturées à peine ouvertes. 

 

 

Concernant l'environnement, pour La Brague, je retiens le fait que "l'augmentation des rejets liée à la croissance de l'urbanisation n'est plus en adéquation avec les capacités du milieu récepteur". La solution ? "Envisager une amélioration des traitements secondaires et tertiaires" !

 

 

Un petit mot sur l'économie : considérer que les services à la personne comme le troisième pilier de l'économie sophipolitaine après le tourisme et la haute technologie, ça n'et pas sérieux. A moins de souhaiter une société avec des riches, car il n'y a qu'eux qui peuvent réellement se payer les services, et ceux qui ne le sont pas et qui travaillent pour eux. Ce n'est pas mon idéal de société.

 

 

Enfin, je note que très souvent, trop souvent, le Scot renvoie les actions sur les communes, ce qui le vide de fait de son objectif. Encore une remarque, à lire ce document, la CASA semble un territoire isolé. Quelles relations avec les collectivités territoriales environnantes ? Quand même, le développement de la CASA n'est pas totalement indépendant du reste du département. Quel impact de Nice Méridia, le logement, les déplacements… ?

 

 

Un mot, sur le PADD : reprendre l'expression qui était déjà présente dans le projet d'agglomération "affirmer un art de vivre", je trouve que c'est traiter avec un certain mépris tous ceux qui, sur le territoire de la CASA, sont expulsés de leur logement ou sont dans l'angoisse de l'être, ceux, et ils sont nombreux, qui vivent dans des logements indignes, ceux qui ont perdu leur travail ou sont dans l'angoisse de le perdre. J'aurai aimé que le projet prioritaire de la CASA soit de permettre à tous ceux là de vivre dignement.

 

 

Voilà , il y aurait encore beaucoup à dire sur ce document, qui à ce que j'ai entendu dire aurait coûté la bagatelle de 600 000 euros. C'est cher payé pour un  document dans lequel on ne compte pas les redites en copier-coller .

 

 

Je voterai donc contre l'avis favorable de la commune sur le SCOT de la CASA

 

 

Sylvette de Lépinay

 

Par PCF CASA
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Vendredi 8 février 2008

Déclaration des communistes de Valbonne

 

à propos des élections de mars 2008

 

 

 

Nous, communistes de Valbonne, avons décidé de ne pas participer à la liste conduite par Marc Daunis aux prochaines élections municipales. Nous considérons en effet que les conditions ne sont pas remplies pour qu’une telle participation apporte à la population les résultats qu’elle est en droit d’en attendre.

 

 

 

Nous considérons que le rôle d’élus communistes est d’être porteurs en toutes circonstances d’une volonté politique, de propositions, de pratiques clairement positionnées à gauche, c'est-à-dire privilégiant le développement de la justice sociale, des services publics, de la démocratie.

 

 

 

Si nous concevons bien que nos valeurs, nos priorités, nos propositions ne soient pas toujours  partagées, nous ne pouvons accepter de devoir systématiquement les passer sous silence sous prétexte d’appartenance à une majorité municipale. Il ne peut y avoir de progrès, il ne peut y avoir de travail collectif réel que si chacun apporte sa contribution, développe son point de vue, voire exprime son désaccord lorsqu’il y a désaccord constaté. C’est ce que nous avons estimé devoir faire en refusant de voter certaines décisions en conseil municipal, quelquefois en votant contre, et dans tous les cas en expliquant publiquement les raisons de notre désaccord. Cela s’est produit en particulier sur des sujets comme la réduction des personnels du périscolaire, l’absence de prise en compte du quotient familial dans le prix des cantines scolaires, le caractère opaque et injuste du mode de tarification de l’eau, la gestion privée de l'eau, la privatisation du nettoyage des écoles et quelques autres.

 

 

 

Nous pensions que l’expression de notre point de vue, adossée à une participation loyale au travail de la majorité, serait considérée comme une contribution critique certes, mais constructive.

 

 

 

Ce n’est malheureusement pas le mode de fonctionnement que nous avons constaté au cours du mandat écoulé. Non seulement nous avons été confrontés à un certain nombre de décisions qui ne nous paraissaient pas conformes à ce que nous considérons être une politique de gauche, mais surtout nous avons constaté un refus quasi systématique de nous laisser défendre nos propres convictions au sein du conseil municipal.

 

 

 

Cette volonté du maire d’imposer sur tout sujet et à toute occasion un unanimisme forcément de façade au sein de la majorité municipale est devenu intolérable avec la mise en place de la CASA. Au nom d'un consensus "pragmatique",  Marc Daunis, Vice-président de la CASA, a voté et défendu toutes les décisions d’une majorité conduite par Jean Léonetti. Qui peut imaginer que les communistes ne trouvent jamais à redire à une politique locale dirigée par le vice-président de l’UMP ? Comment accepter et défendre, lorsqu'on se réclame de valeurs de gauche, l'insuffisance de logements vraiment sociaux dans le Plan Local de l'Habitat, le manque d'ambition du Plan de Déplacement Urbain dont l'objectif faramineux est de passer à 7 % de déplacements en transports collectifs dans 15 ans, la décision d'une gestion privée du futur complexe nautique, le Schéma de Cohérence Territoriale de la CASA ? Celui-ci prévoit une progression démographique importante sans envisager les équipements structurants indispensables pour rattraper les retards et répondre à cette augmentation de la population (établissements publics de santé, maisons de retraite publiques, approvisionnement en eau potable, approvisionnement en énergie, gestion des déchets,…).

 

 

 

Face à un ancrage à gauche de moins en moins évident, face à l’alignement sur la majorité de droite de la CASA, face au refus de laisser la diversité s’exprimer au sein de la majorité municipale, nous sommes arrivés au constat qu'aujourd'hui nous n’avons rien à attendre d’une participation à la liste conduite par Marc Daunis.

 

 

 

Ce n’est pas pour autant que nous tirons un trait d’égalité entre cette liste et les listes concurrentes. C’est pourquoi nous appelons les habitants de Valbonne à faire barrage aux candidats de droite, dont l'un a toujours fait preuve de conceptions ultralibérales et antisociales dans ses interventions au conseil municipal et l'autre entame une campagne au slogan on ne peut plus démagogique ("Ensemble au cœur de vos idées"). Blanc bonnet et bonnet blanc : ils ont tous deux brigué l'investiture de l'UMP, parti conservateur qui au plan national organise une politique de régression sociale sans précédents et est responsable dans notre département d’un développement ni maîtrisé, ni durable.

 

 

 

Les électrices et électeurs de Valbonne auront l’occasion de voter vraiment à gauche, de faire entendre leurs revendications et redonner du sens et de la force aux valeurs, aux propositions, aux pratiques de gauche, à Valbonne et au conseil général, en votant et en faisant voter aux cantonales pour Cécile Dumas et Samuel Baechel, candidate et suppléant sous l’étiquette « Gauche et écologie ».

 

 

 

PCF Valbonne, le 31 janvier 2008

 

 

 

Par PCF CASA
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Mercredi 16 avril 2008

Le Conseil municipal de Valbonne du 3 avril dernier s’est ouvert sur l’annonce par le maire, Marc Daunis, de nouvelles démissions de conseillers de la liste conduite par Eric Kaspy (UMP). En effet, au lendemain des élections municipales, ce dernier, dont la liste avait obtenu 4 sièges sur 33, annonçait sa démission, suivie par celle de Joseph Spiteri, puis, au fur et à mesure qu’ils remplaçaient les élus démissionnaires, de 6 autres de ses colistiers.

Triste spectacle pour la démocratie que celles de candidats n’assumant pas le rôle d’opposants que leur ont accordé les électeurs !

Les principaux points de l’ordre du jour concernaient l’adoption du compte administratif 2007 et du budget primitif 2008, présentés par Guy Sergeant. Dans le budget primitif de 2008,  l’investissement est doté de 14,07 millions d’euros, le fonctionnement de 27,55 millions d’euros. Avec une capacité d’autofinancement de 476 € par habitant, pour une moyenne nationale de 56 € par habitant le délégué aux finances se félicitait de la bonne santé financière de la commune.

Au travers de cette présentation, on ne peut que regretter une vision comptable des politiques municipales. En effet, si le délégué aux finances a détaillé les investissements prévus dans l’année, il n’a pas eu un mot sur l’évolution des services à la population dans un contexte « d’effort sur les charges de personnel dans le cadre d’une évaluation globale des politiques publiques ». En juillet 2007, le Conseil municipal avait voté la suppression de 13 contrats dans le service loisirs-jeunesse.

Par ailleurs, Marc Daunis, rappelant la promesse électorale d’Eric Kaspy de titulariser tous les contrats à durée déterminée a estimé que cela aurait été irresponsable pour les finances de la commune.

Le budget a été voté par la liste majoritaire, mais aussi par la liste menée par Julien Dethève (2 élus), tandis que la liste UMP s’abstenait.

 

Sylvette de Lépinay

Par PCF CASA
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Jeudi 19 mars 2009

Aujourd'hui, les salariés de la médiathèque de Valbonne étaient en grève pour défendre la qualité du service public de la culture : la CASA a décidé de réduire drastiquement les budgets des deux médiathèques communautaires ( nos articles du 27 février et du 15 mars).

 

Nous étions à leur côté pendant qu'ils faisaient signer une pétition.

 

Pour soutenir leurs revendications, télécharger la pétition : ici, ou envoyer un mail : ici

 

 

 

Par PCF CASA
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