18 Février 2009
Malheureusement, hier soir un syndicaliste guadeloupéen a été tué par balle en revenant d’un meeting et là cellule de crise au ministère de l’Intérieur depuis aujourd’hui pour condamner la violence et ne pas que sécurité.
Alors évidemment la violence est condamnable mais la première violence n’est-elle pas celle du gouvernement qui choisit de laisser pourrir la situation par son mépris et son silence assourdissant face aux revendications que portent le LKP et soutenu par une large partie de la population.
Oui Nicolas Sarkozy et son gouvernement portent une grande responsabilité !
Depuis un mois, un mouvement populaire de grande envergure se déploie en Guadeloupe et en Martinique portant une colère importante et un refus d’inégalités insupportables et demandant un relèvement significatif des salaires.
En effet comment accepter la réalité sociale de ces îles : taux de chômage dépassant les 20%, revenus moyens d’un tiers de ceux de la métropole, inflation 2 fois supérieure et des prix souvent doubles !