Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog du PCF de la Communauté d'Agglomération de Sophia Antipolis
Publicité

Une journée de campagne de la gauche populaire et antilibérale.

Encore une journée de campagne intense avec un mélange de rencontres, discussions de nos propositions et des rassemblements pour des luttes pour le droit au logement et pour défendre le service public d? éducation.

Dès 8 heures ce matin, nous parcourons le quartier du Pont Dulys en commençant par l?école, les immeubles et le marché : des discussions parfois animées et plusieurs dizaines de programme de Marie-George Buffet avec une lettre s?adressant à celles et ceux qui doutent.

 

 

Vers 10h30 retour à la permanence pour quelques travaux pratiques préparant le matériel de l?après-midi et de demain.

 

 

Une petite heure pour manger , parcourir la presse locale et bien sûr l?humanité quotidienne.

 

 

Dès 14h45, rassemblement avec une trentaine de personnes devant la salle du conseil municipal d? Antibes pour rappeler aux élus de la majorité des situations de précarité et des absurdités des logements vacants.

 

 

Une question à M. Léonetti avant de rentrer :  «  Allez-vous faire des baux précaires dans les logements vacants appartenant à la mairie pour parer à quelques urgences ? »

Il répond : « Rentrez     au conseil, vous aurez un exposé sur ce sujet. »

Nous sommes donc rentrés, l?exposé concerne le PLH de la CASA faisant le constat accablant de la crise du logement : 5,4 % de logements sociaux à Antibes, le prix hallucinant à l?achat ou à la location ?..

Et un plan sûrement pas à hauteur de l?urgence sociale et de la crise du logement que traverse notre département même s'il y a eu quelques changements entre autres une volonté de faire 50% de PLUS et PLAI (logements pour les personnes les plus en difficulté) dans toutes les nouvelles constructions?

Mais là où les personnes mal-logées bondissent c'est quand ils entendent qu'il devrait exister une plate-forme pour étudier les cas d?expulsion mais cette plate-forme ne fonctionne pas !!

M. Léonetti explique alors qu?aucune expulsion ne se produit avant une fine étude des services sociaux. Malheureusement nos dossiers et nos rencontres e nous disent pas cela !

Et pourquoi M. Léonetti refuse de parler des logements vacants qui pourraient pourtant pallier aux urgences de logement avant d?attendre la récupération du retard pris par notre département qui peut prendre plus de 10 ans ! M. Léonetti et sa majorité (très peu présente au conseil municipal) auront-ils le courage de dire aux personnes qui vivent à 3 dans une chambre de foyer d?urgence, à des familles menacées d?expulsion depuis le 15 mars, à des familles qui vivent à 3 générations dans un 2 pièces, à des centaines de personnes qui attendent depuis plus de 5, 6 ou 7 ans un logement social : « Ah, désolé il faut encore attendre les constructions prennent du temps ! »

 

 

Pour continuer la journée, une petite visite à l?école de Juan- Gare pour parler avec les parents d?élèves et les enseignants qui se battent pour éviter la suppression de 2 classes. Et oui, ce gouvernement ne peut pas supporter que des enfants aient de bonnes conditions pour apprendre à lire alors ils décident avec une gestion comptable dramatique de fermer les classes sans évidemment tenir compte des spécificités de l?Ecole !

 

 

Toutes ces rencontres, tous les discours et les effets de la politique de la droite UMP, UDF ?nous donnent raison pour exiger une politique de gauche courageuse, de conviction à la hauteur de l?urgence sociale de notre pays.

 

 

Alors oui, changeons tout cela en 2007 en votant pour les candidats de la gauche populaire et antilibérale au présidentielle et aux législatives !

 

 

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
Je ne sais pas de quelle type de révolution vous voulez parler mais tout d'abord la présidentialisation en effet trés anti-démocratique est aussi du à l'inversion des calendriers entre présidentielle et législatives. ( le PCF y était opposé !) <br /> Cette campagne présidentielle facilite sans aucun doute les soi-disants "grands candidats" choisis par des organisateurs de sondages et des discours de "pseudo-experts" des médias qui nous martèlent tous les jours que seule le libéralisme et sa concurrence libre et non faussée sont possibles !<br /> Alors dans ce cadre là, la politique de la chaise vide serait sans aucun doute fatale à toute idée progressiste et projet de changement. La candidature de Marie-George Buffet pour la guache populaire et antilibérale porte cette volonté de conquérir de nouveaux droits sociaux, culturels et démocratiques. Et tout cela est possible avec un nouveau partage dse richesses ...<br /> C'est donc pour cela que nous menons une grande campagne de proximité aux portes dse entreprises, aux pieds des quartiers populaires pour convaincre les gens de ne pas renoncer.<br /> Alors oui on peut théoriser la révolution mais en attendant les personnes dans l'urgence sociale, les personnes qui croient en un autre mode de développement, plus solidaire, plus juste, plus écolo,.... ont besoin d'une expression pollitique que Marie-George Buffet exprime depuis le début de cette campagne !
Répondre
E
La présidentielle au scrutin uninominal à 2 tours avec seuls les deux premiers candidats au second tour est profondément anti-démocratique et sert surtout à éliminer du débat le point de vue du monde du travail. Son caractère anti-démocratique est accentué avec le quinquennat (que le PCF n’a pas rejeté, il faut s’en souvenir). Ainsi, elle structure les législatives qui suivent puisqu’il faut alors « une majorité pour le président ». Voilà bien le piège qui se referme sur celles et ceux qui veulent lutter efficacement contre le capitalisme. Dans ce contexte, se présenter à cette élection n’est-ce pas, de fait, en cautionner le caractère anti-populaire et anti-démocratique et par une simple présence sur la liste des candidats brouiller la réalité. C’est une question. Reste l’attitude à avoir le 22 avril dans l’isoloir. Très franchement j’en vois deux possibles : le vote blanc (car je n’aime pas l’abstention assimilée au « pêcheur à la ligne ») ou un vote « révolutionnaire » c’est-à-dire, l’utilisation d’un bulletin de vote susceptible de contribuer efficacement à l’élimination du candidat anti-social disposant de l’appareil politico -financier le plus puissant  et donc le plus difficile à déstabiliser dans les luttes futures. N’étant pas un donneur de leçons, je ne me permettrais pas de porter des jugements définitifs envers celles et ceux qui ne verraient pas les choses de cette façon. Je revendique ma sensibilité communiste et affirme que l’heure est au débat constructif entre révolutionnaires, chacun sachant sortir des chapelles qui ici ou là ont été construites…
Répondre