19 Octobre 2007
Mercredi 17 octobre, 6 associations caritatives se sont unies afin de marquer la journée mondiale du refus de la misère. Deux axes ont été évoqués :
Ces deux heures d’échange ont été particulièrement intéressantes.
Un grand regret quand même, c’est qu’hormis un représentant de la Gauche et l’Ecologie pour Antibes, aucun autre élu n’a daigné s’associer à la célébration de cette journée si particulière.
Il est vrai que les membres de la majorité municipale du Député Maire d’Antibes auraient été un peu dans leurs petits souliers.
En effet, en début de séance, un diaporama sur le logement présenté par les organisateurs, a fustigé la politique menée en matière de logement par le département des Alpes-Maritimes, de la CASA mais aussi et surtout de la ville d’Antibes.
Antibes est citée comme une des villes de France ayant le « taux de tension » le plus fort. Cela sans parler du non respect de la loi SRU et des + de 5000 logements manquants.
La conclusion que je tire de cette absence est que :
- La journée mondiale du refus de la misère n’intéresse pas la majorité municipale. Faut-il en déduire que les préférences vont plutôt du côté du Cap d’Antibes ou des Casinos ?
Pour ce qui concerne le Parti Communiste Antibois et ses militants, le 17 octobre est une date importante qu’il faut continuer à marquer, mais c’est aussi au jour le jour qu’il faut œuvrer pour faire entendre les exigences sociales des « sans voix », des « sans travail », des « sans toit », et des « sans droits ».
Denis La Spesa
Conseiller municipal de La Gauche et l'Ecologie pour Antibes