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Le blog du PCF de la Communauté d'Agglomération de Sophia Antipolis
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Communiqué de presse de Denis La Spesa

Dans votre édition du 1er décembre 2007, vous avez reproduit dans « la phrase du jour », les errements du Maire pendant le Conseil Municipal.

 

 

 

Loin de moi l’idée de critiquer la chose, mais vu la remarque acerbe, il me semble que vous pouvez me donner un droit de réponse.

 

 

 

Monsieur LEONETTI est coutumier du fait d’apprendre par cœur, avant le Conseil Municipal, une ou deux citations acrimonieuses qui lui permettent de détourner l’attention lorsque celui-ci est mis en difficulté.

 

 

 

Pour ce qui me concerne, mon mandat d’élu respectueux des Antiboises et des Antibois m’interdit de jouer à ce petit jeu qui doit certainement être pratiqué sur les bancs de l’Assemblée Nationale.

 

 

 

Ce qui a déclenché l’ire du Maire c’est qu’il n’a pas accepté d’entendre dans ma bouche ce que pensent nombre d’administrés. J’ai affirmé et je persiste à dire que sa politique d’homme lige de l’UMP est principalement tournée vers le MEDEF et une certaine caste de gens aisés.

 

 

 

Je suis désolé pour lui, mais moi je pense aux nombreux Antiboises et Antibois qui souffrent de ne pas pouvoir vivre décemment sur notre commune.

 

 

 

En conclusion, je me permets aussi de balancer une petite phrase et je laisse à Monsieur es citations le soin de la comprendre.

 

 

 

Deng Xiaoping disait :  « Il faut égorger le coq pour effrayer le singe ».

 

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B
Cocasse !<br /> Ce sont tous les mêmes ces maires.<br /> Je me rappelle son prédecesseur, Pierre Merli, qui s'adressait volontiers aux présidents d'association de quartiers de la même façon. Lorsque, par leur ténacité, ils avaient enfin réussi à décider la municipalité de prendre en compte les demandes de nos concitoyens, celui-ci s'exclamait devant son auditoire : "Monsieur le Président, vous n'avez pas à vous pavaner de la sorte dans les plumes du paon, c'est à moi que revient tout le mérite"... faisant ainsi allusion à la célèbre fable de La Fontaine :<br /> LE GEAI PARE DES PLUMES DU PAON        Un paon muait : un geai prit son plumage ;            Puis après se l'accommoda ;Puis parmi d'autres paons tout fier se panada,            Croyant être un beau personnage.Quelqu'un le reconnut : il se vit bafoué,            Berné, sifflé, moqué, joué,Et par messieurs les paons plumé d'étrange sorte ;Même vers ses pareils s'étant réfugié,            Il fut par eux mis à la porte.Il est assez de geais à deux pieds comme lui,Qui se parent souvent des dépouilles d'autrui,            Et que l'on nomme plagiaires.Je m'en tais, et ne veux leur causer nul ennui :            Ce ne sont pas là mes affaires.<br /> Amicalement,<br /> Manuel
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