3 Décembre 2007
Dans votre édition du 1er décembre 2007, vous avez reproduit dans « la phrase du jour », les errements du Maire pendant le Conseil Municipal.
Loin de moi l’idée de critiquer la chose, mais vu la remarque acerbe, il me semble que vous pouvez me donner un droit de réponse.
Monsieur LEONETTI est coutumier du fait d’apprendre par cœur, avant le Conseil Municipal, une ou deux citations acrimonieuses qui lui permettent de détourner l’attention lorsque celui-ci est mis en difficulté.
Pour ce qui me concerne, mon mandat d’élu respectueux des Antiboises et des Antibois m’interdit de jouer à ce petit jeu qui doit certainement être pratiqué sur les bancs de l’Assemblée Nationale.
Ce qui a déclenché l’ire du Maire c’est qu’il n’a pas accepté d’entendre dans ma bouche ce que pensent nombre d’administrés. J’ai affirmé et je persiste à dire que sa politique d’homme lige de l’UMP est principalement tournée vers le MEDEF et une certaine caste de gens aisés.
Je suis désolé pour lui, mais moi je pense aux nombreux Antiboises et Antibois qui souffrent de ne pas pouvoir vivre décemment sur notre commune.
En conclusion, je me permets aussi de balancer une petite phrase et je laisse à Monsieur es citations le soin de la comprendre.
Deng Xiaoping disait : « Il faut égorger le coq pour effrayer le singe ».