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Du 25 septembre au 3 octobre, les militants du Parti Communiste Français mettront le débat politique dans les rues, sur les rails de la riposte et de l’alternative, 10 jours de colère, d’actions
et de propositions
En février 2009, Cécile DUMAS, élue de « la gauche et l’écologie » au Conseil communautaire propose la création d’une cellule de suivi et d’observation de la santé des entreprises de Sophia
Antipolis.
Lors de ce débat, Marc DAUNIS, vice-président chargé du développement économique de la C.A.S.A. (Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis) et Jean LEONETTI, président de la C.A.S.A., balaient
d’un revers de la main cette proposition en expliquant que Sophia Antipolis n’était pas en chute d’activités économiques.
Début juillet, Gérard PIEL, Cécile DUMAS et Denis LA SPESA réitèrent la même demande de création d’un observatoire en séance du Conseil municipal d’Antibes… même réponse : Non, on ne va pas créer
une nouvelle structure !
Depuis, des centaines d’emplois ont été supprimés, des entreprises délocalisent ou ferment.
Maintenant, les mêmes élus Marc Daunis et Jean Leonetti accompagnés de Christian Estrosi veulent se faire passer pour les « pompiers de service » ! Alors non, les élus ne peuvent pas se comporter
en sauveteurs de dernières minutes.
Nous, militants et élus communistes, demandons à ce que toute aide publique soit accompagnée de contrepartie et d’engagement pérenne vis-à-vis des salariés et du territoire où l’entreprise est
installée.
Nous demandons d’une façon urgente le débat parlementaire sur les lois déposées par les députés communistes et républicains demandant l’interdiction des licenciements dans les entreprises réalisant
des bénéfices et donnant de nouveaux droits aux salariés.